🄛🄞🄤🄘🄢🄔 🄓🄤🄑🄐🄘🄢

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pillow rest

smell of dust

cover oneself and less

Carbon leaf my heart

you will feel

solar steel

les enveloppes de nos défenses

l’enfeu

témoins

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smell of dust

dimensions variables

Barre en Inox, étendue de cendres (bois et papier), verre (feuilleté et recyclé), laiton, plastique,œuf de marbre, cuivre, caoutchouc, verre pilé, clou en acier.

Dans Smell of Dust, l’installation constitue un champ autonome : une étendue habitée d’ensembles sans origine ni récit stable, reliés par des inter-influences.

Ce qui s’y dépose relève du vestige — fragments, résidus, traces — soustrait à toute lecture contextuelle. La précarité des équilibres interdit l’accès : l’attention ne peut se tenir qu’à distance, par le regard et l’odorat (camphrier), dans un espace volontairement non praticable. Au sol, des unités hétérogènes se répartissent dans une étendue de cendre — marbre, charbon réduit, copeaux, plaque d’aluminium, cire, poussières, pierres classées, poudres conditionnées — tandis que la désaturation et le gris instaurent une économie de lumière qui unifie l’ensemble et maintient les éléments dans un régime d’effacement. La composition agit alors sur le corps du visiteur, imposant des postures basses (se pencher, s’accroupir) et rejouant les contraintes du façonnage : l’œuvre met en tension contrainte et relâchement, interrogeant la manière dont un corps, pris dans des conditions restrictives, peut encore trouver des micro-espaces de détente et de déplacement.